28 février 2006
SEGOLENE....Où ça mène !!!
Segolène Royal, impériale est allée rencontrer ceux dont elle à besoin pour se faire élire Présidente de la République .
Notre photographe se trouvait juste à coté de cemlui de l'AFP et leurs flah sont "partis" simultanément . Non Mais !!!!
CAISSES AUTOMATIQUES
26 février 2006
Eh !!! Oui !!!! les solutions miracles !!!!
23 février 2006
INTERNET SERT A TOUT, MEME A LICENCIER
En matière de techniques de licenciement, on n’arrête pas le progrès. On connaissait la menace du plan social par fermeture progressive d’une unité de production. Une autre méthode en vogue est celle des « patrons voyous », adeptes de délocalisation et de déménagement en catimini des machines. On va même jusqu’à oser proposer des reclassements en Malaisie, où le coût du travail est moins cher, comme récemment aux ouvrières de l’usine Radiatex (Bellerive-sur-Allier).
L’annonce de réduction d’effectifs à la veille de Noël est depuis longtemps pratique courante. Le chômage technique sur fond de spéculation immobilière (La Samaritaine) n’est pas mal non plus. Il y a aussi les fusions de groupes qui laissent les salariés sur le carreau. Dépôts vides, camions fantômes, patrons disparus sans payer... Les prud’hommes croulent d’exemples de licenciements abusifs et de non-respect de la loi de dirigeants d’entreprises sans scrupule.
La Grande-Bretagne a trouvé mieux. Ainsi, les salariés d’une usine anglaise viennent-ils d’apprendre leur licenciement, de manière détournée. Les cinquante ouvriers de Compound Sections, une entreprise de Milton-Keynes, dans le centre de l’Angleterre, qui fabrique des pièces détachées pour automobiles et pour machines à laver, ont réalisé qu’ils allaient être licenciés quand ils ont vu leurs machines-outils en vente sur un site Internet.
Le patron n’avait alors plus qu’à donner aux ouvriers leur préavis de 24 heures. Le cyber-licenciement, il fallait y penser !
V. H.
(Parue dans l'Humanité)
10 février 2006
PRECARITE : UN FREIN A L'ACCES AUX SOINS
Dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire du 31 octobre 2005, l’Institut de veille sanitaire rapporte les résultats d’une étude sur les inégalités de santé et de comportements menée, en même temps, sur une population en situation de précarité et des personnes non précaires entre 1995 et 2002. La proportion d’hommes et de femmes fréquentant ces centres d’examen de santé agissant pour le compte de l’assurance maladie est à peu près équivalente dans les deux populations étudiées. Par contre ce sont surtout des jeunes précaires (17,6% de 20-24 ans) qui sont vus dans ces centres, alors que les 35-44 ans sont majoritaires chez les non précaires. Près de 40% des personnes fragilisées n’ont jamais travaillé ou sont étudiants et 49,6% sont des chômeurs. Il apparait que les risques les plus élévés chez les personnes précaires sont la consommation de tabac, le non traitement des problèmes dentaires et l’obésité pour les femmes. Mais surtout cette population a d’énormes difficultés d’accès aux soins. (lu sur le site INEGALITES dans la liste de nos liens)


